Mercredi 11 mars 2009

Extrait de l'ouvrage Enzo, c'est moi : pages 18-19

"Pendant les longues secondes qui précèdent l’impact

on ne réfléchit pas à comment se sortir de là

ou à comment esquiver le projectile, pas le temps.

Les gestes réflexes prennent le relais : protéger son

visage avec son avant-bras, appuyer de toutes ses

forces sur la pédale de frein, crier vainement

Attention tenez-vous ! Merde ma ceinture, elle est pas

bouclée, et vous ? Vous êtes attachés ?  

pareille expérience en témoigneront, il renvoie des

images enfouies au plus profond de soi, sans doute

pour en faire profiter une dernière fois son propriétaire,

si dernière fois devait être.

Et puis plus rien : cent décibels de silence." ....


Voici les ecrits d'invention des élèves suite à la lecture de ce passage :


 

 

J’aimerais appeler les secours pour qu’ils soignent ma femme et mon fils Enzo, appeler mes deux filles pour les prévenir. Et là tout à coup je ne me sens pas bien, je suis plongé dans un coma profond. On finit par nous retrouver grâce à notre fils Enzo qui a appelé les secours malgré sa jambe cassée.

Ils m’ont tout raconté, tout ce qui s’est passé depuis l’accident. Et l’accident ? Ils ont dit qu’on avait percuté un camion. J’ai demandé pourquoi j’étais tombé dans le coma ; là, ils n’ont pas su me répondre. Ils nous ont juste retrouvés et soignés. Moi, j’étais allongé sur le sol, hors de la voiture, il y avait de la terre enneigée sous mon visage. J’étais dans un champ. Je leur ai dit : «  La seule chose dont je me souviens, c’est quand Enzo m’a lâché la main ».

                                                                                           Alexandre 

 

Je vois Enzo et sa mère mal en point, je devrais aller les aider mais je ne peux plus bouger.

J’entends Enzo demander de l’aide, mais je crois que je me suis cassé le tibia.

Une voiture est passée devant nous mais ne s’est pas arrêtée. Le conducteur n’a pas dû nous voir. La voiture commence à prendre feu, je me dis qu’il faut que je me lève, je me glisse jusqu’à la voiture pour sortir Enzo et sa mère. La voiture explose peu après qu’ils soient sortis, je prends mon portable pour essayer d’appeler les pompiers mais il n’y a plus de réseau à cause de la neige. Alors je prends dans mes bras Enzo et sa mère pour essayer de les réchauffer. Enzo voit ma blessure au tibia, il me demande si ça va, je lui réponds que ce n’est pas grave. Sa mère est blessée à la tête, elle me dit de ne rien dire à Enzo pour qu’il ne s’inquiète pas. Peu de temps après, une voiture passe, la dame dans la voiture s’arrête pour voir s’il n’y a pas de blessé. Je lui demande si elle peut nous emmener à l’hôpital.     

                                                                                                  Kevin  

        Je sens de la terre enneigée sous mon visage, il fait froid. J’ai compris, je suis à l’extérieur du véhicule, dans le champ. Enzo m’a lâché la main, ils ne sont plus à mes côtés, ils sont restés dans le véhicule, je ne les entends plus, j’ai peur, je veux les voir, les sentir, les toucher et je ne peux pas. Je ne commande plus rien, je sens que je lâche tout.

Je ne sens plus ni mes bras ni mes mains, mes jambes et mes pieds ne réagissent plus, je ne suis plus capable de faire un mouvement. J’essaye de bouger mais je n’y parviens pas. Quand je veux ouvrir les yeux pour regarder où je me trouve, une épaisse couche de neige m’en empêche. J’utilise mes dernières forces pour sortir de ce manteau blanc. Je me délivre et crie « au secours » en essayant de marcher vers la voiture. J’aperçois Enzo et sa mère mais je ne parviens pas à pénétrer dans le véhicule. Quelqu’un a dû entendre mes cris. J’entends les sirènes des pompiers. Soulagé de les voir arriver, je tombe de nouveau face contre terre. Les pompiers viennent me voir en me demandant si je suis blessé, je leur réponds : « non, non allez voir ma famille dans la voiture », un médecin du Samu s’occupe de moi, il m’emmène dans l’ambulance et nous voilà partis à l’hôpital. Arrivés là-bas, des infirmières du service m’ annoncent que ma famille est dans un état grave. Je ferme alors les yeux…

                                                                                                    Antoine  

 

Puis une lueur blanche apparaît, j’ai le sentiment que je ne dois pas mourir. Alors je décide de me lever pour aller les voir. J’ai la nette impression d’être paralysé, je ne sens plus ni mes pieds, ni mes jambes. J’entreprends alors de les appeler, je crie longtemps mais en vain,   personne ne me répond. J’essaye à nouveau mais c’est toujours pareil, aucune réponse. Puis quelque chose me vient à l’idée : attirer l’attention du chauffeur pour qu’il puisse appeler les secours. Je fais des gestes, je crie encore. Autour de moi, je n’entends que le silence, pas un bruit. Enfin au loin une silhouette s’approche. J’ai eu une bonne idée, le conducteur a vu mes gestes…. Quand la silhouette est suffisamment proche de moi, je reconnais Enzo qui  fond en larmes en me voyant à terre. Je lui demande si Laura (sa mère) est toujours en vie. Il me répond que oui. Je suis ravi, très heureux. Il m’affirme qu’elle est bloquée à cause de la ceinture de sécurité. Il doit me laisser pour aller chercher des secours car le téléphone portable que je lui ai acheté ne fonctionne pas :« panne de batterie !». Tout à coup, je vois des lumières, je suis rassuré, mon fils a réussi à appeler les pompiers. Alors ils viennent me ramasser puis recherchent ma femme et le conducteur du camion. Arrivé à l’hôpital, on m’allonge dans un lit, je ne peux toujours pas bouger ni mes pieds, ni mes jambes. Soudain un docteur entre dans ma chambre et, d’une voix posée et inquiète, il me dit  : « vous êtes paralysé à vie ». Tout s’effondre, je fonds en larmes. Mon épouse est hors de danger et sera bientôt en état de sortir. Le conducteur du camion est mort en arrivant à l’hôpital, ils n’ont rien pu faire pour le sauver.

Elodie  

 

Face contre terre, je fais des efforts pour me lever, porter secours à ma famille mais mon corps ne m’obéit plus. Je suis vidé de toute énergie. Une voix affolée, paniquée, à moitié hystérique et suffocante, appelle Enzo à de nombreuses reprises. Peu après, c’est mon nom que j’entends, enfin je crois…Pino…

J’entends des pleurs, des gloussements. Soudain, un frisson traverse l’ensemble de mon corps. Véritablement inquiet pour ma famille, j’oriente mon regard vers le véhicule. Je le vois à la renverse à une bonne cinquantaine de mètres du poids lourd.

Non sans mal, je rejoins la voiture accidentée. Ma famille s’y trouve, meurtrie par les bouts de verres éparpillés dans l’ensemble de la voiture. Je sors ma femme de la voiture et en scrutant l’intérieur de l’habitacle, je découvre le corps sans vie d’Enzo.

D’un coup de coude, je brise la dernière vitre en état pour extraire mon fils du véhicule.
 Maxime  

 

 

Tout à coup j’entends les alarmes des secours. Cela doit être les pompiers. J’espère. Cinq minutes après les secours sont auprès de moi, les pompiers m’interrogent. Je n’arrive pas à leur répondre car je suis traumatisé. Une fois dans la camionnette, je me remets à peu près mais je suis encore choqué et inquiet pour mes proches, alors je dis : «  mon fils Enzo et ma femme Laura sont encore dans la voiture accidentée tout en bas du champ ». Tout de suite les pompiers s’y précipitent pour sauver Laura et Enzo. Une fois arrivés près de la voiture, ils la découpent… mais il n’y a plus qu’Enzo. Ma femme a disparu, sans doute projetée un peu plus loin dans le champ. Les secours remontent Enzo et une deuxième équipe descend rechercher Laura. Les recherches sont longues, très longues. Mon fils et moi sommes à l’hôpital pour les premiers soins. Une heure après l’accident, je n’ai toujours pas de nouvelles de ma femme, j’espère bientôt en avoir. Au bout de quelques heures, j’aperçois les pompiers avec ma femme dans un brancard, ils se dirigent vers la salle d’opération. Le lendemain matin, je me lève pour avoir des nouvelles mais les infirmières ne répondent pas et je m’inquiète de plus en plus. Il est quatorze heures, un médecin vient enfin m’apporter des nouvelles et me dit qu’il faudra encore longtemps pour qu’elle se remette. Je sors de l’hôpital et rentre chez moi avec mon fils. La nuit est très longue et dès le lever du jour je me rends à l’hôpital mais dans la salle, il n’y a plus personne. Le même médecin revient me voir pour me dire qu’elle n’est pas sortie de son coma. Trois semaines après, ma femme est morte.    

                                                 Mickaël

 

 

La voiture, après plusieurs tonneaux, a heurté un arbre. Le routier descend de son camion. Il nous voit et appelle les pompiers et la police. Il décrit la scène aux pompiers. Ils arrivent. Ils découpent la voiture pour nous atteindre. Le camionneur est un peu choqué, il remonte dans son camion. J’ai atterri dans le champ. Enzo est tout coupé au visage et il est tombé dans un coma profond. Sa mère est encore en vie. Les policiers appellent un paysan pour venir retirer le camion du fossé. Ils préviennent aussi un dépanneur pour venir chercher la voiture qui est dans un piteux état.

Laura et Enzo partent à l’hôpital. Enzo se fait recoudre et sa mère se fait désinfecter, elle a de  petites égratignures. Trois jours après, Enzo sort de son coma. Les médecins disent : « on te garde 24 heures de plus pour la sécurité »

Le lendemain, Enzo sort de l’hôpital.

Nicolas  

 

 

Tout d’un coup je me sens mal et je perds connaissance pendant cinq minutes.

Après je me lève et je constate que nous avons eu un accident avec un camion de 18 tonnes à côté d’une voie de chemin de fer. Notre voiture est coincée  sous la barrière de la voie.

Je cherche Enzo, Laura, je prends mon courage à deux mains et je décide d’aller leur porter secours. J’arrive près de la voiture. Laura essaye d’enlever sa ceinture, Enzo n’y arrive pas, entend soudain l’alarme des barrières de sécurité ; le clignotant rouge se met en route. Ca veut dire qu’il ne reste plus que vingt secondes avant que le train arrive sur les lieux. Laura se dépêche d’aller chercher Enzo.

                                 

                                                                                              Corentin  


Quand nous avons heurté le camion, nous avons été projetés 250 mètres plus bas dans le fossé à droite, l’auto s’est mise contre un arbre et a commencé à prendre feu. Tout le monde est sorti de l’auto en courant le plus loin possible et « boom », l’auto a explosé. Nous sommes remontés jusqu’à la route pour alerter les pompiers, la gendarmerie et les ambulances. Il y a eu quatre autres autos qui sont rentrées dans le camion. Les secours sont arrivés et toutes les personnes prises dans l’accident ont été sauvées. Les pompiers ont éteint tous les feux. Enzo était très choqué. Une dépanneuse est venue enlever toutes les autos et une grue a retiré la nôtre du fossé. Nous sommes partis à l’hôpital pour voir si on n’avait rien de cassé.      

 

         Florian  


J’appelai les pompiers, et je me réfugiai ensuite dans la forêt la plus proche. Je me fis un petit feu pour me réchauffer. Je n’arrivais pas à oublier cet accident terrible. La nuit était déjà tombée, et je n’entendais toujours pas les pompiers. Des bruits étranges provenaient de derrière mon dos. Je paniquai, et je m’approchai tout doucement ; je vis des sangliers en train de se souiller. Je fus tout de suite rassuré. Je n’arrivais toujours pas à me réchauffer. C’était dû sûrement au choc de l’accident. Je commençais aussi à avoir sommeil. Quelques minutes plus tard, j’entendis les pompiers arriver, je me rendis sur les lieux. Les pompiers me demandèrent comment l’accident s’était produit, je leur racontai. Pendant ce temps- là, d’autres  pompiers découpèrent la carcasse de la voiture où se trouvaient ma femme et mon fils. Un des pompiers m’annonça la dramatique nouvelle : ma femme était morte et mon fils était dans un état grave, il avait peu de chance de s’en sortir. S’il réussissait à s’en sortir, on était sûr qu’il serait handicapé à vie. Je m’effondrai.

                FLORIAN 

 

 

Quelques secondes plus tard, j’entendis la sirène des pompiers, je me sentis soulagé car j’ allais voir Enzo et Laura. Les pompiers arrivèrent sur les lieux, je me levai et je courus pour savoir comment allaient mon épouse et mon fils Enzo. Quand  j’arrivai à côté de la voiture, je ne vis personne à l’intérieur. Je demandai au chef des pompiers s’il avait vu deux personnes à l’intérieur, il me répondit : « oui, ils sont dans l’ambulance et ils vont bien ». A ce moment, je poussai un « ouf » de soulagement. Je demandai aussi au pompier si le chauffeur du poids lourd allait bien mais il me répondit qu’il n’avait pas survécu à l’accident. Quelques minutes après avoir parlé avec le pompier, je vis Enzo et mon épouse se diriger vers moi en me souriant. Ils me sautèrent dans les bras et m’embrassèrent. L’ambulance nous  amena  à l’hôpital pour que nous nous fassions soigner. Enzo devait rester plus longtemps que nous. En effet, il avait un traumatisme crânien à cause du choc de l’accident. Alors nous retournâmes à la maison mon épouse et moi. Une semaine plus tard, nous allâmes rechercher Enzo, le médecin nous dit qu’il rentrerait avec nous. Tous sains et saufs, nous continuâmes notre vie normalement et très paisiblement.                                                                                         

 

Jimmy

 
      Pino, allongé dans le champ, voulait aller voir ce qui se passait  dans la voiture car d’où il était, il la voyait toute écrasée et n’entendait plus ni sa femme ni son enfant.

      Tout à coup, il vit arriver le routier qui, lui, avait aussi une coupure au niveau du front mais c’était moins grave qu’eux.

      Le routier essaya d’appeler les pompiers avec son téléphone mais ils ne captaient pas car l’endroit était trop perdu.

      Donc il décida d’aller dans son camion pour prendre la C-B mais il fallait qu’il casse une vitre  car les portes étaient bloquées contre des  arbres.

      Arrivé dans le camion, il essaya de capter l’antenne de son patron et il lui demanda d’appeler du secours car il avait eu un accident.  

            Arrivé sur place, le routier avertit Pino, Laura et Enzo que les secours allaient bientôt arriver mais Pino avait quand même peur pour Laura car elle avait les jambes coincées sous le moteur qui avait reculé d’au moins un mètre dans la voiture.

 

Julien  

 

Elle cria « Enzo » mais personne ne répondait. Alors elle décida de rentrer dans la voiture pour le sauver. Elle ne le voyait pas, alors elle se mit à chercher aux alentours. Là, tout lui passait par la tête : « je ne reverrai plus mon mari ni mon enfant car ils sont morts. Peut-être ont-ils été projetés tous les deux ? »

Elle alla voir le chauffeur du camion et lui demanda s’il n’était pas blessé. Le chauffeur alla chercher des secours avec son camion peu endommagé. Laura chercha encore mais pas la moindre trace. Les secours arrivèrent sur les lieux. Ils s’occupèrent de la femme qui était en état de choc et ils lui firent des examens. Au bout de trois heures de recherche, on lui annonça que son mari était mort. Elle se mit à pleurer et s’évanouit. Les secours la ramenèrent à l’hôpital pour quelques jours.

 

Kevin   


Je ne sens plus rien, ni mes jambes, ni mes pieds, ni mes mains.

Je voudrais tant  reprendre la main d’Enzo, être à ses côtés.

 

Au loin , je vois un gros camion. En effet, c’est le trente-huit tonnes.

Le chauffeur s’arrête et vient voir la voiture en premier, je l’entends parler et je voudrais crier mais je n’y arrive pas. C’est comme si quelqu'un m’en empêchait.

 

Puis le chauffeur prend une lampe torche et entre dans le champ, il me trouve.

Peu après les secours arrivent et nous emmènent tous à l’hôpital.

Ma femme est dans un état critique et Enzo s’en sort avec les deux jambes cassées.

 

Moi, j’ai quelques égratignures au visage, la jambe et le bras cassés.

Notre voiture ressemble maintenant à une boite de conserve.

 

Loïc

 

 

Après m’être mis debout, j’eus un mal de tête terrible, mais je m’en remis et je partis voir si tout le monde allait bien.

Je les appelai plusieurs fois mais personne ne me répondit. Au loin, je vis mon fils et ma femme et je partis à leur rencontre.

Quand j’arrivai vers mon fils et ma femme, je les serrai contre moi, très fort, et on attendit  les secours au bord de la route.

Tout allait bien, nous rentrâmes à la maison et la vie reprit son cours.

Mon fils, Enzo, continua ses études même si les notes étaient toujours catastrophiques. L’art plastique, c’était sa passion,  il continua donc dans cette matière.

                                                              

                                                                                                 Sébastien

 

Je n’ose pas aller voir dans la voiture, j’ai peur de découvrir quelque chose d’horrible. Et puis je décide d’y aller quand même. La voiture est retournée, j’ouvre la porte et je les découvre pleins de sang, les yeux fermés. Je prends mon téléphone dans ma poche pour appeler le Samu. En attendant les secours, j’essaye de les réveiller mais rien n’y fait. Je me sens seul, perdu, j’ai peur, j’ai froid … Je me dis qu’il faut que je reste fort, et puis qu’après tout je suis certain qu’ils vont s’en sortir. Après une bonne demi-heure, les secours arrivent enfin. Ils les dégagent de la voiture et les installent dans le camion. Enzo est le premier à être réanimé, il est vivant mais a reçu un gros choc à la tête. L’état de Laura est critique. Ils sont d’urgence conduits à l’hôpital le plus proche. Toute la ville est déjà au courant et une dizaine de personnes sont devant l’hôpital, ils veulent prendre de nos nouvelles. Laura est sortie du coma mais elle est encore sous le choc, elle a une jambe cassée. En ce qui concerne Enzo, il se porte bien malgré son choc sur la tête. Il sera hospitalisé deux jours encore, et Laura deux semaines.

 

Laura 

 

Par prof
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Lundi 2 mars 2009
   Voici quelques compte rendus des rencontres avec les auteurs et/ou écrivains lors de la manifestation "le livre sur la place".

   

J'écris depuis vingt ans et j'ai commencé à l'âge de quarante ans. J'étais bon en français, c'est pour ça que j'ai commencé à écrire. Je ne gagne pas trop ma vie en tant qu'auteur. Pour moi, c'est plus un loisir  qu'un métier. L'écriture a vraiment une place dans ma vie, je le vis comme une passion. Je travaille seul, tous les soirs et j'y consacre six heures. Je ne compte pas le temps que je mets pour écrire un livre, cela peut être très rapide ou au contraire très long.
Je peux passer 2 ans sur dix pages, mais aussi 15 jours sur deux cents pages.
Je n'ai écrit qu'un seul livre qui a été publié et je suis pré selectionné pour un prix littéraire. C'est intéressant car c'est une manière de se faire connaître.

Sébastien



Je suis éditeur, j'ai créé ma maison d'édition en 1997. Je fais ce métier pour rencontrer des gens. Ma maison d'édition (Edition Serpenoise) vit grâce à la vente des ouvrages. Je choisis mes auteurs en fonction du manuscrit. Je les appelle par téléphone. Mes critères de choix sont régionaux. J'ai publié  environ 3 000 ouvrages. Ce chiffre est très variable.
C'est un métier difficle car il faut beaucoup d'années d'étude.
J'ai choisi ce travail parce que j'aime le risque et ça me permet de bien gagner ma vie.
Pour faire connaître les auteurs, j'envoie le livre aux médias et j'expédie les ouvrages dans les librairies, hypermarchés ...

Steven



J'ai commencé à écrire à 57 ans donc en 2000.
J'ai déjà écrit 13 oeuvres .
Pour écrire un livre, il me faut environ 2 mois et 15 jours.
J'ai commencé à écrire par le biais d'un concours littéraire. J'aime écrire, partager mes sentiments. Tout ce que j'écris doit me plaire. J'écris sur des légendes vosgiennes parce que cela se passe dans les Vosges que je connais bien.
L'écriture a une place importante dans ma vie même si le métier d'auteur ne peut pas me faire vivre. Aussi j'ai travaillé à côté, avant d'être à la retraite. Maintenant, âgé de 65 ans, j'écris tous les jours à mon rythme.
Grâce à l'informatique, mon travail d'écrivain a été modifié : j'écris mes oeuvres sur ordinateur. Ce n'est pas formidable, la technologie !!!
En 8 ans, j'ai reçu des prix pour des ouvrages comme les loups de Madéos, la sorcière de Veti, L'ombre de la Maix...
Voilà, je vous ai tout dit !
Franck
Par prof
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Lundi 2 février 2009
Mardi 13 janvier :

Visite de la librairie de Mirecourt
et rencontre avec Sylvie qui nous a présenté son métier.
Par prof
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Lundi 2 février 2009

Tout a commencé par ....


Une visite à la manifestation
"le livre sur la place"
à Nancy
Par prof
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Lundi 12 janvier 2009

 

Bienvenue sur le blog des élèves de 3ème du lycée agricole de Mirecourt
Par prof
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